Léger fait l’acquisition de l’Indice de bonheur et de l’Indice de bonheur au travail

Léger fait l’acquisition de l’Indice de bonheur et de l’Indice de bonheur au travail

Léger, firme de sondage et de recherche marketing au Canada, vient d’acquérir l’Indice relatif de bonheur (IRB) et l’Indice relatif de bonheur au travail (IRB-T).

Ces deux mesures sont présentées comme une façon d’évaluer qualitativement et quantitativement l’état d’esprit général des populations et de les comparer entre elles. Rappelons que la vision du bonheur est une notion variable, qui « s’appuie sur des valeurs, des acquis et des sentiments » qui peuvent différer d’un individu à un autre. L’IRB cherche à évaluer de manière concrète l’impression et la perception que les gens ont de leur propre état. L’IRB-T s’intéresse à cette même notion de bonheur dans l’univers du travail.

Ces acquisitions s’inscrivent dans le désir de Léger de poursuivre le développement et d’en faire la promotion au Canada et aux États-Unis.

Léger précise que l’Indice relatif du bonheur est consulté par plus de 100 000 personnes chaque année. Il permet de dresser le classement des « villes du bonheur », le baromètre des « emplois du bonheur » ou celui des meilleurs employeurs. Il s’agit d’une mesure clef d’après Jean-Marc Léger, président de Léger, et de Pierre Côté, fondateur des deux indices, dans le contexte actuel de l’emploi au Québec où il est difficile d’attirer et de retenir les employés au sein des entreprises. L’Indice relatif de bonheur au travail a d’utile qu’il permet de mesurer la qualité du climat au travail et d’augmenter la performance et la rétention des employés – sujet cher, notamment auprès de la cible des millenials.