10 conseils essentiels pour réussir vos enquêtes

Print Friendly

10 conseils pour réussir vos enquêtesParce qu’il est facile de créer un questionnaire avec Ethnos, mais pas évident d’en faire un bon, voici 10 conseils à suivre pour augmenter significativement vos taux de réponses.

Limitez la durée
Les répondants qui ne sont pas juste des machines à donner des réponses. Il convient alors de faire en sorte que la durée d’un questionnaire soit la plus courte possible ( 10 minutes maximum).

Évitez les questions superflues
Votre enquête doit répondre à des objectifs fixés. Il doit être court et se concentrer uniquement sur ces objectifs. Pas besoin rajouter des questions qui seront finalement inutiles, ça ne peut qu’être nocif pour l’enquête.

Limitez les questions obligatoires
Il convient de réserver le statut obligatoire à quelques questions vraiment essentielles au déroulement de l’enquête (questions de qualification, d’orientation…). Car une question importante ou claire pour vous ne l’est peut être pas forcément pour autrui. La personne risque alors de répondre au hasard ou carrément d’abandonner le questionnaire.

Utilisez un langage clair et simple
Pour bien répondre, vos lecteurs doivent parfaitement comprendre vos questions. Évitez donc le vocabulaire technique ou les phrases alambiquées. Utiliser des mots simples et clairs. Ecrivez ce que vos lecteurs comprendraient facilement et sans avoir à relire la question. Le mieux serait d’utiliser le langage courant de tous les jours (sans tomber non plus dans le familier).

Définissez des tranches justes
La définition de tranches pour les questions numériques permet souvent de faciliter la réponse (revenus, âge…). Mais il faut faire attention à faire des tranches qui ont du sens (pour reprendre un exemple fréquent, si je fais des tranches de 18-25 ans de 25-35 ans puis 35-45 ans, où est-ce que je me positionne si j’ai 25 ou 35 ans ?).

N’utilisez pas de questions ouvertes
Les questions ouvertes sont essentielles dans les études qualitatives mais pour les enquêtes quantitatives, elles sont plus embêtantes qu’autre chose. Elles rallongent l’enquête, favorisent les abandons et surtout le contenu est rarement utilisable… Une question ouverte en fin de questionnaire ou de partie comme « Remarques : » est généralement amplement suffisant pour laisser le répondant s’exprimer librement.

Soyez précis dans vos choix de réponses
Prenons les fréquences : « souvent » peut avoir une connotation différente selon les personnes (posez la question autour de vous : que signifie « aller souvent au cinéma ? »). Soyez précis pour avoir des réponses précises en retour (ex : Tous les jours ou presque, 1 à 2 fois par semaine….) et ceci pour toutes les échelles proposées.

Simplifiez le classement des réponses ordonnées
Il est parfois difficile de classer des items, donc limitez les classements à 3, 4 ou 5 items au maximum (et pas 10 ou 12 comme on voit parfois).

Harmonisez les échelles de graduation
Ne varier pas les échelles dans un même questionnaire pour ne pas déstabiliser le répondant (ex : une échelle en 4 de « Très satisfait » à « Pas satisfait du tout », puis une échelle avec des notes de 0 à 10 pour les questions numériques).

Soignez la présentation du questionnaire
« La forme, c’est le fond qui remonte à la surface ». Si votre lecteur est dans un environnement agréable,le taux et la qualité des réponses seront optimisés. C’est facile de le faire avec des logiciels adaptés, à condition juste de s’en soucier.

 

You may also like...