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Livre Blanc "Enquêter
sur Internet et Intranet" |
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| LIENS
DIRECTS POUR NET SURVEY |
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| LIVRE
BLANC "Enquêter sur internet et
intranet" |
| Une approche
méthodologique spécifique (suite) |
| LA
PROMOTION D'UNE ÉTUDE |
Si l'on attend que les internautes
se connectent sur un site pour répondre à
une étude qui y a été installée, on peut vite
être déçu. Car à moins d'avoir la notoriété
d'un des ténors du Net, il n'est pas si facile
d'attirer des internautes sur un site.
Il faut donc promouvoir son étude, à la fois
sur son site et sur des sites partenaires.
Quelques bandeaux publicitaires et une incitation
sous forme de cadeau ne seront pas de trop
pour s'assurer d'un bon taux de réponse. Une
fois la promotion mise en place, il reste
dans la plupart des cas à s'assurer de la
représentativité de l'échantillon de répondants. |
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| LA
REPRÉSENTATIVITÉ : COMMENT LIMITER LES RISQUES |
Lorsque l'on publie une étude
en ligne, on peut être sûr que les répondants
sont des internautes, visiteurs du site, et
qui ont du temps à consacrer à un questionnaire.
Si l'objectif de l'enquête est par exemple
de faire réagir ses visiteurs sur l'ergonomie
de son site, alors une fois un nombre suffisant
de réponses collectées, ce qui n'est d'ailleurs
pas toujours évident, rien ne fait obstacle
à l'exploitation des résultats sans contrainte
particulière d'échantillonnage.
De manière similaire, s'il s'agit d'une étude
par Intranet auprès du personnel, on est également
sûr de s'adresser aux bons interlocuteurs.
Mais comment s'assurer de la représentativité
d'un échantillon lorsqu'il s'agit d'interroger
des clients ou des prospects par Internet,
sur des opinions quant à la qualité de produits
et services "traditionnels" ou pour tester
par exemple la perception d'un nouveau produit
alimentaire ?
Difficile en effet de vérifier l'identité
de celui qui complète et renvoie un formulaire
Web, ni de s'assurer qu'un même individu ne
réponde pas deux fois (ou n fois) à une enquête.
Il arrive également que le nombre de réponses
d'une certaine catégorie de répondants soit
si faible qu'il n'est pas possible de redresser
raisonnablement son échantillon. Une bonne
solution est d'être pro-actif, c'est à dire
identifier la cible au préalable, et lui adresser
l'étude par e-mail, en utilisant un logiciel
qui permette de gérer une liste de destinataires,
et de suivre les retours.
Une autre solution consiste à verrouiller
l'accès à l'étude par un code d'accès qui
aura été communiqué au préalable aux personnes
souhaitées et qui se connecteront sur le Web
plutôt que de compléter un questionnaire papier.
Les deux approches peuvent se combiner :
par exemple placer dans un premier temps une
étude sur un site, lancer par e-mail des invitations
à s'y rendre, et relancer les non-réponses
en leur adressant un nouveau message, voire
directement le questionnaire par mail.
Bien sûr, Internet ne représentant que 8%
de la population, il y aura toujours un certain
nombre d'interlocuteurs qui n'auront pas l'internet
à portée de la main, en particulier dans les
tranches d'âge élevées.
Pour les joindre il sera nécessaire de faire
appel à d'autres vecteurs d'enquête : la disquette
envoyée par courrier, le téléphone, le papier,
voire l'interview en face-à-face. L'idéal
est alors d'utiliser un outil qui permette
de créer le questionnaire une fois pour toutes,
et de le diffuser automatiquement dans tous
ces formats. Cet outil doit également récupérer
les résultats de manière intégrée et transparente.
Car si les questionnaires internet reviennent
vite, il ne faudrait pas que la rapidité et
la qualité de l'étude soit remise en cause
par un mauvais travail de saisie ou de transfert
de données.
Dans tous les cas, il faut aller chercher
dans la base de données de l'entreprise toutes
les informations déjà connues sur les interlocuteurs-cible
et éviter ainsi de leur poser les questions
auxquelles on a déjà la réponse. Plus le questionnaire
sera personnalisé, plus le taux de réponses
augmentera. |
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